

Sous le commissariat d’Édith Laperrière, l’exposition collective mets en lumière le travail d’artistes qui oeuvrent en arts imprimés et qui questionnent la notion du silence. Le silence n’est jamais vide. Il est traversé de présences, de souvenirs, de gestes, de tensions et d’attentes. Il peut être refuge ou résistance, espace de repli sur soi ou de révélation. Les silences habitables propose d’explorer ces zones de retenue où quelque chose subsiste, se transforme ou se manifeste autrement. Cette exposition collective invite les artistes à réfléchir aux formes visibles et invisibles du silence : silences intimes, sociaux, politiques ou symboliques; silences choisis ou imposés; silences comme espaces de contemplation, d’écoute ou de ralentissement. Loin d’un mutisme ou d’un vide, il s’agit ici de considérer le silence comme un lieu actif, chargé de sens et d’expérience.
Dans un contexte de région éloignée, le silence peut prendre une résonance particulière. Il devient une manière d’habiter le monde autrement, de résister au flux constant des images et des discours, et de proposer des œuvres qui sollicitent une attention soutenue et une temporalité élargie.
Les artistes participants seront annoncés sous peu.